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L'or des mollahs de retour en Iran [quote c56dd3c151]Pour anticiper d éventuelles sanctions occidentales, l Iran a rapatrié, à l automne dernier, depuis l aéroport de Zurich près de 250 tonnes d or que le régime des mollahs avait confiées au Crédit suisse, la deuxième banque helvétique. Et peut-être bien plus. Selon le quotidien de Fribourg Liberté, cet or a été embarqué dans le plus grand secret à l aéroport de Zurich-Kloten, en octobre et novembre dernier, par des avions charters de la compagnie Iran Air. Selon l Organisation des guérilleros fédaïs du peuple d Iran, un mouvement communiste d opposition au régime de Téhéran, l Iran a rapatrié depuis octobre 700 tonnes d or et plus de 20 milliards de dollars déposés dans des banques occidentales. Cet énorme transfert a été organisé afin d éviter un éventuel blocage des fonds iraniens par les pays occidentaux voulant à tout prix faire cesser le programme d enrichissement d uranium iranien. Cette opération financière visant à se mettre à l abri de sanctions économiques occidentales démontre que l Iran est bien décidé à poursuivre ses expériences menant à l arme nucléaire.L organisation clandestine a fourni les preuves formelles venant de la Banque centrale d Iran sur l embarquement des 250 tonnes d or à Zurich, et le quotidien suisse a trouvé dans le pays les indispensables confirmations. Le métal précieux provenait du Crédit suisse (CS), qui, lié par le secret bancaire helvétique, ne peut rien dire sur les activités de ses clients. Mais le Crédit suisse ne dément pas. L histoire des charters d Iran Air à Kloten confirme par ailleurs les propos tenus par plusieurs hauts personnages iraniens ces derniers mois. Libération[/quote c56dd3c151]
par Peyman
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Le pêcheur doit se repentir en Iran et sa femme se morfondre [quote 2b176b6870] Moyen-Orient Stéphane Lherbier, un skipper français, vient d être transféré de sa résidence surveillée de Bandar Abbas dans l austère prison d Evine à Téhéran. LA SOCIÉTÉ de location de bateaux de pêche commençait tout juste à faire vivre la petite famille française. Expatrié depuis un an et demi aux Emirats arabes unis, avec sa femme, Véronique, et sa petite fille, Lola, Stéphane Lherbier, 32 ans, avait enfin réussi à faire de sa passion, la pêche au gros, un métier rentable. Mais le 29 novembre 2005, la complexe géopolitique locale a brisé, sans prévenir, les projets de ce jeune entrepreneur originaire de Lyon. Ce jour-là, Stéphane Lherbier embarque en compagnie de Donald Klein, un touriste allemand de 52 ans. Quelques heures plus tard, les deux hommes sont arrêtés au large de la petite île d Abou Moussa, dans le détroit d Ormuz, par des gardes-côtes iraniens. Motif invoqué «pénétration illégale dans les eaux territoriales iraniennes». Deux mois plus tard, le verdict tombe 18 mois de prison. D abord maintenus sous surveillance dans une maison de Bandar Abbas, dans le sud du pays, ils ont été transférés la semaine dernière, après la confirmation de leur peine en appel, dans la prison d Evine à Téhéran, le plus grand centre de détention de la capitale, où ils partagent une cellule avec d autres. Depuis les Emirats, Véronique, 30 ans, lance un cri de désespoir. «Je voudrais qu on m explique la lourdeur de cette peine, confie-t-elle par téléphone au Figaro. Stéphane n avait aucune intention de pénétrer dans les eaux iraniennes. Il s est fié à une carte maritime publiée aux Emirats arabes unis. Ce jour-là, ça mouillait mal aux points de pêche habituels. Il a donc approché le bateau de l île d Abou Moussa», dit-elle. Or l îlot est, depuis des années, l objet d un contentieux territorial entre l Iran et les Emirats. «Mon mari, certes, a commis une erreur. Mais il ne mérite pas 18 mois de prison», poursuit-elle. Lors d un récent inci
par Peyman
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Le poisson rouge banni d'Iran [quote 0cababa7ff]Tout est bon pour lutter contre la cérémonie de la fête du Nowrouz et le régime musulman ne reculant devant aucun effort s’en prend maintenant aux poissons rouges !Petite explication pour les personnes qui ne connaissent pas les cérémonies du nouvel an multimillénaire persan A cette occasion on dresse une table avec sept produits d’origines végétale dont le nom doit être persan et doit commencer par un S [S pour Sepanta(s) ou les 7 Anges Zorastriens].Sabzi (blé en herbe) représentant le renouveau.Samanou (sirop de blé) pour l abondance.Senjed (les amoureux s embrassent sous le jujubier en fleur) pour l amour.Sib (pommes) pour la beauté.Sir (ail) pour la santé.Somagh (sumac) pour la couleur du soleil de printemps.Serkeh (vinaigre) pour la sagesse et la patience.Puis, sur cette table on rajoute un miroir et des bougies mais aussi un bocal de poissons rouges (signe astrologique que le soleil quitte et signe de vie). Depuis l’apparition de l’islam, certains posant aussi un coran sur la table.Or le régime islamique en place à Téhéran essaie depuis 27 ans de faire cesser cette fête (avec plus de vigueur cette année) pour passer à des cérémonies plus islamiques, en un mot plus arabisées. Et cette année après s’en être pris à la cérémonie du Tchahar-Chanbeh-Souri qui aura quand même lieu malgré l’interdiction des pétards et les mises en garde du pouvoir, on vient d’apprendre que la vente des poissons rouges était interdite.Le régime ne reculant devant rien a annoncé que cette mesure était dans un double but, et on est prié de les croire sans rire, d une part pour éviter que les iraniens ne relâchent les poissons dans les rivières après les fêtes et d autre part pour éviter de propager la grippe aviaire... Et pour faire bonne mesure, le régime a annoncé que ceux qui continueraient de faire commerce des poissons rouges seraient purement et simplement emprisonnés et l’on vient d’apprendre que le ministère de la sa
par Peyman
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We will replace Islamism with Iranism! We will replace Islamism with Iranism!SMCCDI (Public Statement)Mar 13, 2006The Iranian New Year (Nowrooz) coincides with the beginning of spring. In comparison with other calendars, such as, the lunar calendar, or Islamic calendar, it is somewhat more unique. Nowrooz is a sacred Heritage that is generations old. In many parts of the world and among different nations with different names, they celebrate this annual event. Nowrooz, a main symbol of Iranism, has an important place in Iranian identity and culture, to the point that even during the Arab, Mongolian, and Alexander occupations of Iran, the people of Iran continued to celebrate this sacred event. The existing anti-Iranian regime, which rules today, suppresses these ancient traditions and has repeatedly tried to ban them in the name of Islam. Let us not forget that one of the first things the Islamic Republic did, when it came to power, was to change one of Tehran s avenue named "Persepolis", a symbol of Iranian pride, to "Taleghani" (an Islamist cleric). Due to the then silence of Iranians, generated by their fear, the Islamic regime paved the road for the our day s building of the Sivand dam, in order to flood the ancient city of Persepolis and destroy this symbol of ancient Iran.The next step of the regime was to take the total control of Iranian universities by its fanatic elements and to change these academic institutions into a propaganda and brainwashing tool for the spread of its backwarded and fanatic ideology. In that line and in an effort to extinguish nationalistic feelings, the universities and higher education colleges were closed, with the help of the so-called Islamist intellectuals , for over three years under the label of "Cultural Revolution". Indeed, the propaganda machine of the Supreme leader has always tried to promote the destruction of the true Iranian culture and national symbols. To better understand, one must compare
par Pary
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Akbar Ganji aurait été libéré Après 6 ans d incarcération pour raison politique.[quote d919d3af69]TEHERAN (AP) -- Akbar Ganji est plus déterminé que jamais. Libéré vendredi soir après avoir purgé une peine de six ans de prison, le journaliste dissident iranien a prévenu samedi qu il allait poursuivre son combat contre le régime. Le corps décharné, la barbe longue, le journaliste, qui n est âgé que de 46 ans mais en paraît désormais beaucoup plus, a accueilli sa famille et ses amis samedi dans sa maison de Téhéran. "Mes opinions n ont pas du tout évolué. La prison et les pressions ne m ont jamais contraint à changer mes sentiments. Aujourd hui, je suis encore plus décidé à dire ce que je disais il y a six ans", a déclaré Akbar Ganji. "Mon emprisonnement était injuste et restera à tout jamais une grande injustice". Le journaliste avait été condamné à six ans de prison en 2000 pour avoir rapporté que cinq dissidents iraniens avaient été tués par des responsables des services secrets deux ans plus tôt. Il a passé la majeure partie de sa détention à l isolement et avait été en grève de la faim pendant trois mois l an dernier. Tout en s inquiétant pour l état de santé de son mari, son épouse, Massoumeh Shafiei, s est réjouie de son retour en servant des boissons à leurs invités. "Mon mari est si faible physiquement à présent. Il pèse à peine 49 kilogrammes. Mais je suis heureuse qu il soit rentré à la maison". Certains de ses amis ont eu du mal à le reconnaître. De nombreux responsables, dont le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan et le président américain George W. Bush, avaient appelé à sa libération dans le monde en raison de son état de santé. Mais le régime iranien avait rejeté leurs demandes. Dans un communiqué, la justice iranienne précise que Ganji a bénéficié d une libération conditionnelle pour le nouvel an perse, qui débute mardi. La fête de Nowruz se termine le 3 avril. Sa période d emprisonnement s achevant normalement le 30 mars,
par Peyman
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Irak : "Les Iraniens se sont infiltrés partout" Ali Dabbagh "Les Iraniens se sont infiltrés partout"LE MONDE | 16.03.06 |Conseiller occasionnel du grand ayatollah Ali Al-Sistani, le chef spirituel des 14 millions de chiites irakiens, par ailleurs membre chiite de la commission des affaires étrangères du Parlement, rédacteur parmi d autres de la nouvelle Constitution irakienne, universitaire spécialisé dans l étude des partis religieux, Ali Dabbagh, qui réside dans la "zone verte" fortifiée au coeur de Bagdad, est très pessimiste sur l avenir de l Irak."Nous avons tout essayé depuis trois ans, déclare-t-il au Monde, et nous en sommes à nous massacrer chaque jour un peu plus. Il y a un risque très sérieux de guerre civile. Le fossé entre chiites et sunnites ne cesse de se creuser. Le consensus entre les trois communautés qui composent ce pays est introuvable. La Constitution, qui, sous la pression américaine, a été rédigée trop vite, est pleine de contradictions et elle restera inacceptable pour la plupart des membres de la minorité sunnite. Beaucoup d entre eux s imaginent toujours majoritaires dans ce pays. L attentat contre le mausolée d or à Samarra, le 22 février, restera notre 11-Septembre. Bien pire que si quelqu un avait tué l ayatollah Sistani lui-même.""On ne peut plus modérer la majorité chiite, désormais. Nous n y arriverons pas, poursuit-il. L intervention américaine nous a libérés de Saddam Hussein, mais elle a ouvert l enfer sous nos pieds. La manière dont les premiers "gouvernements" irakiens, transitoire et intérimaire, ont été constitués par les Américains, avec des quotas par confession et ethnicité, a formalisé les divisions. Les deux élections et le référendum organisés en un an ont chaque fois aggravé la situation. On ne peut pas forcer les gens à vivre ensemble s ils ne le veulent plus. L Etat central n existe pas. Chaque groupe tire dans sa direction. Si l on veut éviter le pire, il va nous falloir trouver une autre solution tr
par Pary
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22 autorités iraniennes tuées au Balouchistan [quote a9b23ec2a8]Iran Focus, Téhéran, 17 mars – Vingt-deux responsables nationaux et régionaux iraniens ont été tués dans une embuscade dans la province du Sistan-Boutchistan dans le sud-est dans les premières heures de vendredi, a rapporté l’agence officielle Fars.L’incident a eu lieu à 1 20 alors qu’un convoi rempli d’autorités de retour d’une réunion à Zabol, se dirigeait vers la ville de Zahedan.Des tireurs non identifiés ont ouvert le feu sur le convoi près du pont de Chileh tuant 22 autorités et en blessant sept autres, dit la dépêche.Parmi les blessés, se trouverait le gouverneur de Zahedan, Hossein-Ali Nouri. La dépêche dit qu’il aurait reçu cinq balles et qu’il serait dans un état grave. Le chef de la sécurité du gouvernorat de Zahedan a été tué dans cette attaque.La dépêche cite « une source informée » d’un hôpital de Zabol disant que 50 personnes ont été tuées ou blessées dans cet incident.[/quote a9b23ec2a8]
par Peyman
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